Diagnostic de projet en ligne

Votre projet de rénovation diagnostiqué en 2 minutes

Le diagnostic de projet

Une question avant de vous lancer ?
Parlez directement à un responsable de chantier, réponse immédiate.

Appeler le 06 76 65 53 15

Cinq questions suffisent pour cerner l’ampleur, la durée et la complexité réelles de votre chantier. Ce diagnostic n’est pas un devis en l’air : c’est la base de votre visite technique gratuite, celle qui débouche sur un prix détaillé garanti sans surprise à l’arrivée des artisans.

Une main gantée tenant un télémètre laser face à un mur en plâtre neuf, l’écran de l’appareil non lisible. Cadrage serré, aucun visage
Visuel d’illustration
1. Quel type de bien ?
3. État actuel du bien
4. Niveau de finition souhaité
5. Postes concernés (plusieurs choix possibles)
  • Un seul interlocuteurUn chef de projet suit le chantier du premier relevé à la réception.
  • Un planning datéLes dates de chaque corps de métier sont écrites au contrat, pas annoncées à l’oral.
  • Un prix poste par posteLe devis détaille chaque ligne. Ce qui n’y figure pas ne vous sera pas facturé.
  • Une visite avant tout chiffrageAucun montant n’est avancé avant d’avoir vu le bâti, gratuitement.

Pourquoi pas de prix en ligne ?

Parce qu’un prix donné à l’aveugle est presque toujours faux : trop haut, et vous fuyez ; trop bas, et il explose en cours de chantier. Nous faisons l’inverse.

Nous qualifions au lieu de deviner

Le diagnostic cerne l’ampleur, la durée et les points sensibles de votre projet. C’est utile, honnête, et ça prépare une visite efficace, sans vous enfermer dans un chiffre approximatif.

Le prix se construit à la visite

Gratuite et sous 48 h ouvrées, la visite technique mesure l’état réel des supports. C’est elle qui transforme le diagnostic en devis détaillé, poste par poste.

Le devis détaillé vous protège

Une fois signé, le prix ne bouge plus (hors modifications que vous demandez) et la date de livraison est garantie, indemnités à l’appui. C’est notre méthode.

L’argent, question par question

Une rénovation énergétique est-elle rentable ?

Rapportée au reste à charge, c’est-à-dire à la somme réellement sortie après aides, l’économie annuelle représente couramment 8 à 15 % par an sur un logement classé F ou G. Cette économie n’est ni imposée ni soumise aux prélèvements sociaux, contrairement aux intérêts d’un placement. Le calcul dépend de la surface, de la classe de départ et de l’énergie utilisée.

Peut-on financer les travaux et gagner de l’argent dès la première année ?

C’est possible lorsque l’économie mensuelle dépasse l’échéance du prêt. Avec un éco-prêt à taux zéro remboursé sur quinze ans, la mensualité reste basse et l’écart peut être positif dès le premier mois. Quand ce n’est pas le cas, l’écart se comble une fois le prêt soldé, et le simulateur indique l’année de bascule.

Combien coûte une année d’attente ?

Le montant de l’économie non réalisée, chaque année, auquel s’ajoute la hausse du prix de l’énergie. Sur un logement mal isolé, cette somme se compte en milliers d’euros par an. Elle n’est pas mise de côté en attendant : elle est déjà dépensée.

Les travaux augmentent-ils la valeur du logement ?

Les Notaires de France mesurent chaque année l’écart de prix entre classes énergie sur les transactions réelles. L’écart entre une classe G et une classe C dépasse couramment 20 % pour une maison. Ce sont des chiffres nationaux : le marché local peut s’en écarter.

Faut-il un apport pour lancer un chantier ?

Pas nécessairement. Les aides réduisent le montant à financer, l’éco-prêt à taux zéro étale le reste sans intérêts. Un prêt travaux classique peut compléter. Un crédit vous engage et doit être remboursé : vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

Ces estimations sont-elles fiables ?

Ce sont des ordres de grandeur, donnés en fourchette, à partir des seuils du diagnostic de performance énergétique et des tarifs publics de l’énergie, avec leurs sources et leurs dates affichées. Elles ne remplacent pas une visite : l’état réel d’un plancher, d’une toiture ou de réseaux vétustes peut les déplacer dans les deux sens.

Le raisonnement

Pourquoi raisonner en écart mensuel plutôt qu’en devis ?

Un devis se lit comme une dépense : un montant, en une fois, qui fait reculer. La facture d’énergie se lit comme une habitude : un prélèvement mensuel qu’on ne remet plus en question. Les deux se comparent pourtant sur la même ligne d’un budget.

Quand l’économie d’énergie approche ou dépasse l’échéance du prêt, la question n’est plus « ai-je les moyens de faire ces travaux » mais « ai-je les moyens d’attendre ». Un logement classé F ou G continue de consommer chaque hiver ce qu’un logement classé C ne consomme pas : cette différence est déjà payée, simplement pas à la bonne personne.

  • 01Les aidesElles réduisent le montant réellement à financer, avant même de parler de prêt.
  • 02L’éco-prêt à taux zéroIl étale le reste sur quinze ans, sans intérêts : la mensualité, pas le capital.
  • 03La classe énergie gagnéeElle se retrouve au prix de revente, mesurée chaque année par les Notaires de France.

Un même chantier peut être hors de portée en trésorerie et supportable en mensualité.

Les montants affichés ici sont des estimations, données en fourchette, avec leurs hypothèses et leurs sources sous le résultat. Ils ne remplacent pas une visite : l’état réel d’un plancher, d’une toiture ou de réseaux vétustes peut les déplacer dans les deux sens. C’est le devis établi après relevé qui engage.